mercredi 29 mai 2019

L'Écho du Peuple.


Le 23 mars 2019, Nissa la Bella fut parée d'un renfort de forces de l'ordre digne d'un état de siège, à la demande expresse du maire de la ville. La raison invoquée par Mr le Maire Christian Estrosi était la visite du président Macron et de son homologue Chinois Xi Jiping, ainsi que la supposée violence des manifestants attendus. Cette dernière affirmation, dans la lignée de la communication gouvernementale, relève de la pure démagogie. La ville de Nice reste en effet une des rares grandes villes de France où aucun débordement ni dégradation n'ont été déplorés lors des mobilisations, et ce depuis le début du mouvement. Ce 23 mars la répression s'est pourtant abattue sur les Nicois, qui ont subi violences policières et interpellations abusives. Retrospectivement, et pour justifier ces abus, Mr Estrosi témoigne de la présence de manifestants armés de boules de pétanque, de battes de baseball et de cocktails molotov, malgré l'absence d'élément ou témoignage corroborant ces affirmations. Voici le témoignage poignant de Bruno, gilet jaune niçois pris dans la tourmente de cette terrible journée.
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